Les Electropicales se veut le festival des musiques électroniques, de toutes les musiques électroniques. Et pas seulement les plus évidentes, comme la techno ou la house. Les Electropicales, c’est aussi une volonté d’être à l’image de La Réunion : une terre de métissages. Notre programmation est donc volontairement hybride, curieuse, aventureuse.
Un brin pédagogique aussi : le vendredi soir remonte aux sources de toutes les fêtes électroniques, de tous les sound-systems, et raconte l’histoire de la bass music.
En allant du côté de la Jamaïque, du reggae, avec le KER FAYA, proposant une prestation spéciale Electropicales – car c’est là-bas que sont nées les musiques de danse modernes, se propageant ensuite avec la diaspora jamaïquaine vers le monde – New York et le hip hop pour Kool DJ Herc, ou Londres avec tous les dérivés que sont le UK Garage, la drum&bass, le trip hop ou le dubstep.
Dubstep, justement – le dernier style en vogue des héritiers de la bass music est représenté ici par une sud-africaine, FUNAFUJI. HIGH TONE mêlera le dub aux hybrides jungle, dubstep, breakbeat et ethniques. Et le final explosera en version drum&bass, ce style venu des sound-systems anglais du début des années 90, si populaire au carnaval de Notting Hill, représenté par chez nous par les FREAK BROZA.
Le lendemain, début de soirée métissé et live : les musiques électroniques et la culture créole sont totalement compatibles, et JAKO MARON comme TI FOCK le prouvent en mariant maloya et électro avec une verve insoupçonnée.
Le final se jouera dancefloor, pur et dur : avec AUTOMAT d’abord, fier représentant de l’électro, style historique né dans les années 80 dans la foulée de la comète Kraftwerk. Avant que l’un des meilleurs et des plus respectés dj’s au monde, THE DRIVER (aka Manu le Malin), ne conclue les festivités avec un set techno de référence.
Electrostaff