Le Festival


Festival des musiques électroniques de La Réunion

Un festival festif et conscient

Parabolèr des musiques électroniques

Les Electropicales, c’est un festival multi-facettes : festif, et conscient. Ancré dans l’océan Indien, mais pourtant Européen. Tropical, mais aussi urbain. Prenant plaisir à explorer les musiques électroniques sous toutes leurs formes, de la techno au dub, en passant par les courants hédonistes, métissés ou expérimentaux d’un genre qui ne connait pas de frontières. Les emblèmes comme Jeff Mills, Vitalic, Murcof, Mad Professor y croisent les jeunes pousses Réunionnaises, Mauriciennes, Mahoraises, Sud-Africaines ou encore Indiennes. Une large place est laissée aux arts visuels, qu’ils soient numériques – le mapping et ses déclinaisons – ou venues de la culture hip hop, comme le graffiti.

Une semaine durant depuis 2009, Les Electropicales investissent la cité de Saint-Denis (plus grande ville des DOM-TOM) sous toutes ses coutures : de la rue aux bars branchés, en passant par les bâtiments institutionnels (l’ancien Hôtel de Ville), bien évidemment le complexe sportif de Champ-Fleuri et aujourd'hui la Cité des Arts qui accueille le coeur du festival où trois scènes (axées clubbing électro, sound-system reggae et afro) comblent les festivaliers.

Depuis ses débuts, le festival Les Electropicales s’attache à son aspect conscient : les recettes initiales étaient reversées au club de rugby du XV Dyonisien, partenaire fidèle, afin de faire venir une équipe de jeune de la zone océan Indien (Soweto, Madagascar) pour participer au tournoi annuel de rugby. Le développement durable a toujours eu une place prépondérante dans l’organisation, comme la mise en valeur de la scène artistique locale afin de créer un échange entre hémisphères Sud et Nord.

C’est ainsi que ce qui était à l’origine Les Electropoles est devenu en 2015 l’Indian Ocean Hub, afin de porter plus haut nos valeurs citoyennes : sous cette dénomination, se déroulent masterclass, conférences, échanges professionnels et autres formations visant à redonner à la culture sa place au coeur de la Cité, tout en créant un pont artistique entre l’océan Indien, mis en réseau, et l’Europe. Ce que nous résumons en un mot créole, hommage au poète Alain Péters : parabolèr.