Le vendredi 4 mai : 02H00 - 04H00

Le Palaxa - Cité des Arts

L’underground palestinien a un visage : Sama Abdulahdi a vécu le second Intifada (2000-2005) et se retrouve programmée aux Transmusicales 2017. Entre les deux, la découverte de sons technos rapportés par son frère, les premières soirées Electro organisées dans Ramallah, 5 années passées au Liban où elle développe ses techniques de mix et où naît sa techno dure et radicale. Aujourd’hui en résidence à la Cité internationale des arts pour y préparer son album, nous l’accueillons avec l’immense bienveillance et curiosité qu’elle suscite. Celle qui échantillonne les sons pour composer, écoute la rue, l’atmosphère ambiante, nous semble terriblement connectée à la réalité d’un monde mouvant et vaporeux. Le kick sur son dernier album est le véritable son du battement d’un cœur. Le vôtre?

On aime

Son mantra « paix, amour et bordel, dansons ! »

Vous adorez

Les sets techno, martiale et mentale, comme ceux de Star Virus, les sud africains qui ont tout déchiré en 2017 sur la même scène. Ce qu’elle dit de son travail : « Je bosse sans casque, avec la fenêtre ouverte, le son de la ville ne me parasite pas, au contraire. Je pense que c’est par ce biais, un peu vaporeux, proche du rêve, que je parviens à composer »

Anecdote

« Il y a près de dix ans, Sama a organisé les premières soirées techno en Cisjordanie, à Ramallah ». Source : NOISEY

Ils en parlent

LE POINT NOISEY VICE

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