fbpx

Depuis la sortie de Cicatrices, un premier album publié en 2018, écoulé à plus de 125 000 exemplaires et certifié disque de platine, Zola est devenu l’incarnation de la trap en France, enchainant les dates de concerts sold out, fidélisant un public toujours plus nombreux et acquis à sa cause (plus d’un million de followers sur Instagram, près d’un million d’abonnés sur YouTube), tout en suscitant l’admiration des médias, spécialisés( Inrocks, Radio Nova) et généralistes (20 Minutes, Libération). Là où beaucoup auraient changé radicalement d’attitude après un tel succès, Zola reste fidèle à son état d’esprit, financièrement indépendant(son label, Truth Records, en atteste). À 21 ans, le rappeur semble ainsi guidé par un unique but: «rester vrai» .

Les quinze morceaux réunis sur Survie, finement pensés et riches en rimes égotripées, doivent également beaucoup à la spontanéité de son auteur, qui, il le confesse, ne se « pose pas beaucoup de question au moment d’entrer en cabine » et sait« rapidement identifier les productions les plus remarquables». Avec, toujours, cette volonté de faire bégayer la langue pour populariser de nouveaux mots d’argots, parfois crus, souvent imagés et cette fausse non chalance derrière le micro. 

Découverte